samedi 13 novembre 2010

Chroniques du mois d' Octobre.

Les Chroniques de la « Royauté Républicaine Française »
Bulletin d'information de Pascal Dequéant, campagne des présidentielles de 2012
Numéro 2 – Octobre 2010
« La Loi est l'expression de la volonté générale.
Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. »
Article 6 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.
Ces derniers mois, la théorie des vases communicants a été vérifiée. Un peu plus, on aurait facilement pu prouver qu'il n'y avait plus que les vases qui communiquaient : les manifestants se sont époumonés par millions, mais personne ne les a entendus. Il est vrai que les disparitions ont été massives dans les défilés et que le décompte (compter en moins) n'a pas été aisé. Mais dans ce beau pays de France, que tu sois content ou non, que tu le dises ou non, les élus qui sont supposés te représenter font leur petite cuisine dans leur coin et s'occupent de ton cas. On dit même qu'il existe une Constitution pour garantir les droits des Citoyens. Seulement, le Gouvernement, le Président de la République et même le Parlement se moquent des garanties, en dehors de celles qui les concernent. C'est donc ça, la République? Pourtant, dans la Constitution, il est question d'un « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple! » ... mais ça ne doit pas être chez nous.
Souvenez-vous. En 2008, une loi de modernisation des institutions a été adoptée avec la bénédiction de personnalités de gauche qui espéraient entrer dans le gouvernement d'ouverture. Pour participer à cette ouverture, ils n'ont pas hésité à trahir leurs idéaux. C'est de cette modernisation (une apparence, une illusion de progrès) qu'a émergé la fameuse procédure accélérée qui a permis à la République de disparaître complètement au profit d'une dictature impériale, libéro fascisante.

Alors que le Président de la République devrait être un arbitre, il dirige en personne les institutions et donne ses ordres au Parlement. Nous revenons plus de deux siècles en arrière, bien avant la révolution.
Les Français en ont assez. Les électeurs mécontents désertent les bureaux de vote parce qu'ils croient que tout est vain et qu'on ne peut rien changer.
On peut toujours changer les choses : il suffit de le vouloir. Et un peuple qui exprime sa volonté peut faire chanceler la dictature que vos représentants bâtissent en sourdine. Vous voulez être écoutés, alors exprimez-vous : en 2012 vous devrez choisir un vrai Président pour la République. Faites le bon choix.
Des solutions existent. Elles sont simples et ne coûtent rien car c'est vous, les électeurs, Citoyens de ce pays, qui les avez. Vous les connaissez mieux que vos représentants qui légifèrent sur vos retraites, car vous les vivez au quotidien. Il faut vous écouter, vous consulter et vous demander votre avis.

Mon programme électoral est simple : il repose sur ces quelques points :
1) Le Président de la République doit reprendre la place qui est la sienne. Il est indépendant des partis politiques et arbitre des institutions.
2) Le Président de la République ne gère pas les dossiers courants (c'est le rôle du Gouvernement). Il assure une cohésion entre la politique menée par le Premier Ministre et les attentes de la Nation.
3) Les Citoyens doivent pouvoir intervenir dans la vie de la République et assister leurs élus. C'est pourquoi je souhaite, dans toutes les mairies, les mairies annexes et mairies d'arrondissement, la création de Comités de Citoyens.
4) Ces Comités seront à la fois consultatifs, dans un sens élargi, et participatifs. Ils seront permanents et pourront intervenir dans la validation des lois.
Il ne faut pas forcément croire tout ce qu'on vous dit! Ceux qui gouvernent la France vous parlent de la République et de la démocratie comme si c'était un fait établi, mais ces notions n'existent que sur papier. Ce papier, c'est la Constitution de la Cinquième République, le texte fondateur voulu par le Général de Gaulle et que ceux qui se prétendent ses héritiers piétinent à longueur de temps. Dès le premier article, pourtant, il est stipulé que la France avait pour principe un « Gouvernement du Peuple, par le Peuple et pour le Peuple ». Que font-ils du Peuple, ces politiques qui sont au pouvoir autant que ceux qui briguent leurs places? Après les différentes grèves et manifestations de ces derniers mois, la réponse est évidente : ils s'en moquent. Les électeurs, du moins ceux qui n'ont pas encore été dégoûtés, ne sont plus que des pions dans les batailles électorales, un jeu qui n'amuse que les politiques. Vous avez le devoir de changer tout cela!
Vous tous, électeurs de France, des Territoires et Départements d'Outre-Mer, et d'ailleurs (pour ceux qui sont établis hors de France) vous vous posez la question suivante : les élections présidentielles arrivent à grands pas, quels seront les sujets qui vont être abordés par les candidats et surtout, serez-vous concernés par ce qu'ils diront? Certains vont aborder le thème de la sécurité. Pas celle de l'emploi, bien sûr! Pour eux, c'est mondial, et il est impossible de contrecarrer les desseins de cette entité économique supérieure, cette sorte de divinité grecque telle qu'on la concevait dans les péplums des années cinquante et qui frappait l'humanité à l'aveuglette. Le chômage, il faut vous y faire, c'est inéluctable : le président Sarkozy vous l'a dit, souvenez-vous! « Le mal français est de croire qu'il y aura pour tous du travail en le partageant! ». Il est vrai que dans ce camp-là, tout ce qui touche la notion de « partage » engendre un climat d'épouvante. La seule chose qu'il soit autorisé de partager, ce sont les vues et opinions de notre bon Nicolas. La sécurité, il connaît bien ça, lui! Il a été Ministre de l'Intérieur! La sécurité, il vous en fait manger tous les jours! Ce n'est pas ça qui solutionne les problèmes : "il faut que les gens aient peur, alors on en fait ce qu'on veut!" (Christophe Alévêque). La sécurité, lorsqu'elle prend des allures de répression, n'amène rien de bon. (Suite au bas de la page)
Nous avons la chance d'avoir un Président présent partout, qui s'occupe personnellement de tout, sans jamais aller au fond des choses, qui parle, à tort et à travers, lance de belles phrases, parfois complexes et construites comme sa politique générale (c'est à dire en dépit du bon sens), utilise le mensonge avec un aplomb déroutant et fait des promesse qu'il ne tient pas. Ce n'est pas ça, être le Président de tous les Français! Pour être Président, il ne faut pas jeter l'argent du contribuable par les hublots de ce qu'on appelle « Air Sarko One », on reste à sa place, on s'occupe de remplir ses fonctions telles qu'elles sont prévues par la Constitution et on va à la rencontre des Français, là où ils sont. Pour les sommets internationaux, il y a un Chef du Gouvernement, un Premier Ministre qui peut se charger de représenter les intérêts à la fois économiques et commerciaux. Sous le Second Empire, l'Empereur Napoléon III négociait seul les traités. Ces temps-là sont révolus (c'est ce qu'on veut bien nous faire croire), à moins qu'on nous aie encore menti! Il va bien falloir se dévouer pour lui faire comprendre que ce n'est pas de cette manière que les problèmes se règlent. A moins qu'il ne soit pas là pour régler les problèmes quotidiens des Français! Que sait-il des Français, d'ailleurs? Je vais y répondre : rien. Le Président Sarkozy est le Président de l'UMP. Les français peuvent défiler dans les rues, on a vu ce que ça donnait : rien.
Il ne faut pas écouter ceux qui s'empressent de dire que tout est inéluctable, que vous ne pouvez rien changer et qu'il faut vous résigner. Ceux qui disent cela mentent : en, fait ils ne veulent aucun changement.
Je vous le dis sans détour : vous pouvez changer les choses si elles ne vous conviennent pas. Vous avez le choix, vous avez toujours le choix. Ce n'est qu'un problème de volonté : voulez-vous vraiment un changement? Je pense que oui. Comme moi, vous voulez une autre société, plus juste, plus humaine où vous seriez des êtres responsables, où les représentants que vous élisez vous feraient confiance, et en qui vous auriez confiance.
Proférer de tels propos de nos jours est tout à fait inhabituel, incroyable, voire utopiste. Il est même possible que je sois considéré comme phénomène de foire et accusé d'anachronisme. Que vous le vouliez ou non, les Français (je dis tous les Français : toutes origines et milieux confondus) constituent un ensemble. C'est cet ensemble qui vit les problèmes quotidiennement : c'est donc lui qui peut les résoudre. Cet ensemble, c'est vous! Vous pouvez, que dis-je, vous devez vous prendre en main. Mon programme précise comment vous aurez la parole et ce que vos représentants devront en faire.
(Suite du haut de la page) La sécurité vue comme moyen de répression ne sert à rien d'autre que remplir les caisses de l'État. La "géniale invention" des radars automatiques en est un exemple : grâce à ces machines qui constatent des infractions en lieu et place des agents de la Police Nationale ou de la Gendarmerie, le record de tués sur les routes a été atteint en 2009. Voilà un cas, parmi tant d'autres,  où la solution est pire que le problème de départ. Que penser des policiers et gendarmes, des hommes et des femmes qui ont pour mission première d'assurer la sécurité des biens et des personnes? Ils sont devenus collecteurs de fonds pour les bévues du gouvernement. Autre exemple aberrant : la loi Hadopi. Au départ, peu de monde en voulait, même parmi les députés de la majorité. Tout ceux qui croyaient qu'elle ne serait pas votée ont été surpris de la voir adoptée quand même, en catimini, à la sauvette et en toute discrétion. Est-ce que ça réglera quelque chose? Pas le moins du monde! En France, ce ne sont pas des solutions que l'on cherche, mais des responsables! Des petites gens qu'on va coincer et faire payer pour que les autres aient peur!
Ah! La belle société qu'on nous prépare! Mais tout cela peut changer : vous pouvez tout changer! Votez!
Vous pouvez trouver des compléments d'information sur : http://royauterepublicaine.blogspot.com
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